Aux Etats-Unis le chômage a atteint les 15, 3 millions de la population et avec une augmentation qui a frôlé les 9,9% alors qu’il n’était que de 9,7% pendant le premier trimestre. Il faut dire que les chômeurs dit de longue durée (qui dépassent les 27 semaines sans emplois) représentent 45,9% de l’ensemble de la population inactive. D’autre part un autre type de chômage est constaté, il s’agit des involontaires travailleurs à temps partiel qui sont astreint à travailler à mi temps pour des raisons économiques et qui ont atteint le nombre de 9,2 millions en mois d’Avril dernier. Le constat majeur est que la les blancs sont les plus frappés par le chômage et ils représentent 9% alors que pour les autres groupes (noirs et hispaniques) la variation reste très minime.
Le chômage aux Etats-Unis en avril 2010
Contrat emploi aux USA : Recherche d’emploi aux USA depuis l’étranger
Pour ceux qui se lancent dans la recherche d’un job aux Etats-Unis et ce depuis l’étranger, et surtout sans visa vont se heurter à de nombreuses difficultés car pour qu’une telle mission soit du domaine du possible il faut avoir développé des relations privilégiées avec quelques employeurs américains. Mais si une telle chose se réalise il faut pouvoir bénéficier de l’assistante médicale complémentaire et là ce sont des démarches qui doivent être réalisées et par l’employeur et par l’employé pour pouvoir accéder au territoire américain. Globalement aux États unis les salaires varient en fonctions des Etats, en Floride par exemple le salaire minimum perçu est de 5 dollars américains alors que dans le Michigan on atteint les 7 dollars. Mais là il faut faire attention car pour les employeurs américains il s’agit du salaire brut donc avant le calcul des cotisations. Et en matière d’impôts sur les salaires c’est comme dans la majorité des pays du monde il s’agit d’une retenue à la source. La durée de travail hebdomadaire est de 40 heures au-delà de ce nombre il s’agit d’heures supplémentaires. Pour pouvoir décrocher un poste il faut développer un vrai réseau de partenaires et de connaissances qu’on retrouve sur le net comme Ecademy ou encore des sites d’offres d’emploi, des agences d’intérim ou les centres d’emplois du gouvernement américains « Centres One Stop ». Il faut bien sûr adresser un CV dit également resume et une lettre de motivation Cover letter (en anglais bien sûr).
Ce qu’il faut savoir sur les employés du pays de l’oncle Sam, c’est qu’ils prennent peu de vacances mangent rapidement à midi, et ont tendance à faire beaucoup d’heures supplémentaires alors il faut être prêt à faire des concessions.
Le Canada a besoin de100 000 immigrants chaque année
Lors de la conférence Board du Canada, le pays parait-il a besoin de 100 000 immigrants chaque année pour pouvoir subvenir aux besoins du régime de pensions.
En effet pour résoudre la problématique des pensions et controverser l’effet de l’exode des baby boomers, le canada a besoin de retracer et même de dynamiser sa politique d’immigration. Car c’est cette main d’ouvre venue d’ailleurs qui va assurer la productivité et la croissance économique. Surtout avec la baisse constante du nombre du travailleurs, les contributions au régime de retraite décroissent également, ce qui ne peut être que très néfaste sur l’aspect économique et social du pays. Cet état des choses n’est que l’aboutissement normal d’un vieillissement rapide des travailleurs ce qui va finir par déclencher une crise économique et sociale d’un autre genre due au manque de constitution de retraites. Avec le vieillissement de la population canadienne et le nombre limité des naissances par famille, les immigrants représentent la solution idéale pour accroitre la population canadienne et ce avant l’avènement de l’an 2030.
Les immigrants et la charge publique
Pour comprendre le concept de la charge publique c’est tout simplement le faite d’être dépendant du gouvernement pour des soins à long terme par l’octroi d’une aide financière qui sert au maintien du revenu par the social security income (SSI), ou encore par l’assistance temporaire aux familles nécessiteuse dite (TANF). Sauf que pour les immigrants ça peut être un facteur d’irrecevabilité et de déportation. Donc la résidence permanente est déchue dès qu’un immigrant devient une charge publique au bout de 5 ans de son arrivée au sol américain, et donc il est expulsé. Et pour éviter de tels cas le gouvernement a exigé des parraineurs de signer un contrat dit Affidavit du soutien, qui indique que le parrainé ne peut être une charge publique.
Pour éviter de devenir une charge publique et du coup le risque d’expulsion, c’est de ne pas bénéficier de l’assistance en espèces et les soins en longue durée par contre un immigrant peut recevoir d’autres aides fournies par certains organismes caritatifs surtout sous forme de bons d’alimentation et des soins de Medicaid (qui n’inclus pas des soins d’infirmiers, maison de repos et établissements de santé mentale) qui ne sont pas destinés à l’entretien sur le revenu et du coup n’entrent pas dans le cadre de la charge publique.
A qui s’adresser pour un job aux USA
La crise économique avait frappé fort les états unis, et à la suite de cette conjoncture délicate, il est de plus en plus difficile de trouver un emploi surtout pour un nouvel immigrant. N’empêche qu’un certains nombre d’outils et d’astuces et surtout beaucoup de persévérance peuvent donner le résultat escompté.
Aux Etats unis des organismes sociaux et gouvernementaux sont mis en place pour aider les gens à trouver un emploi en l’occurrence the Career One Stop Centers qu’on retrouve sur tout le territoire américains et qui aident des citoyens américains comme des immigrants et même ceux qui détiennent un permis de travail à décrocher un emploi. Ils ne se contentent pas de rechercher des postes mais de conseiller, et de prodiguer des formations et des stages nécessaires pour obtenir un job en adéquation avec les compétences de chacun.
Pour ceux qui ont pu joindre le sol américain grâce au système de loterie de green card ou autre et qui n’ont pas eu la possibilité d’apprendre l’anglais il y a des organismes à but non lucratif qui assurent des cours gratuits pour ces cas de figures pour faciliter leur intégration surtout dans le domaine du travail.
Voici un lien de l’un de ces organismes pour ceux qui veulent bénéficier de ses services : careeronestop.org
Le visa visiteur du programme d’échange aux USA
Pour les personnes qui souhaitent se diriger aux Etats-Unis pour un séjour temporaire en vue de suivre un stage, ou suivre un programme de perfectionnement de langue, une option s’offre à elles grâce au programme d’échange dit Exchange Program Visitor Visa. Ce programme a été adopté par le congre américain dans le cadre de l’échange éducationnel et culturel de 1961. Mais pour faire la demande pour ce type de visa il faut au préalable avoir reçu l’acceptation dans un organisme qui fera l’objet de sponsor. Le programme comprend tout ce qui est relatif à l’enseignement secondaire et universitaire, les stages et les jobs d’été en plus des visiteurs gouvernementaux. L’inconvénient majeur présenté par ce type de visa c’est qu’on ne peut pas en faire la demande chaque année car une clause est prévue qui stipule qu’il faut passer deux ans avant de faire une deuxième demande pour le même type de visa, bien évidemment à l’expiration du premier et il parait que l’objet de telle procédure et de donner le temps aux bénéficiaires de partager leurs acquis sur le territoire américain avec leur pays de résidence. Mais s’il y a inconvénient il y a également un avantage de taille c’est que ce visa donne la possibilité au postulant d’être accompagné par sa famille pour la durée du programme.
La loterie pour immigrer aux USA
Qui ne connaît pas la Green Card qui donne accès au pays du rêve américain, La carte verte n’est autre qu’un visa d’immigration aux Etats-Unis qui donne accès au travail, aux études et la mobilité au sein du territoire américain et même la possibilité de demander la citoyenneté américaine. L’obtention de la Green Card fait l’objet d’une loterie annuelle et ce depuis plusieurs années déjà, cette loterie est gratuite et entre dans la cadre du programme Diversity Visa.
Le programme en question a été lancé par l’état du Kentucky en délivrant 50 000 visas chaque année, et du moment qu’il s’agit d’une loterie, un tirage au sort est fait par ordinateur pour choisir 100 000 personnes de partout le monde et par la suite les 50 000 qui répondent les mieux à des critères particuliers comme la profession le niveau éducatif… sont retenus pour finaliser leurs candidatures. Les personnes retenues doivent fournir un dossier complet qui sera remis au bureau de l’immigration et qui donne suite à un entretien. Les postulants peuvent faire bénéficier leurs conjoints de la carte verte s’ils figurent sur la demande adressée au bureau d’immigration. La carte verte est un visa sans limitation mais qui prend fin dès que le bénéficiaire quitte le territoire américain plus de 6 mois consécutifs (sauf s’il demande un reentry Permit avant son départ qui valable pour une durée de 2 ans). Enfin pour pouvoir bénéfice de la green card, il suffit de participer à la loterie qui est gratuite, en tenant compte des horaires et des dates d’ouvertures des bureaux aux USA.
Votre guide vers le Canada
Pour mieux vous guider et vous renseigner et surtout vous assister dans la prise de décision d’immigrer au canada, ci près un résumé de parcours type pour faciliter vos démarches d’immigration et mieux vous intégrez à l’arrivée. La première chose à faire c’est de réunir le maximum d’information sur le Canada, afin de vous assurer de la faisabilité de votre projet d’immigration. Il faut chercher des information sur l’économie du pays, sur l’enseignement, la santé, le travail, le niveau de vie, le logement…enfin des informations qui vont vous éclairer sur votre nouvelle vie une fois là bas. Par la suite, il faut évaluer vos chances que votre dossier soit retenu par le Canada, comment ? C’est simple une évaluation préliminaire d’immigration EPI est disponible sur Internet pour évaluer votre profile et voir s’il peut intéresser le Canada et donne suite à une sélection d’immigration, en répondant aux questions de l’évaluation vous allez obtenir une réponse immédiate et surtout gratuite. Une fois l’évaluation préliminaire vous donne une réponse favorable et donc une possibilité d’être sélectionné, il faut passer à la demande officielle d’immigration. Sur ce il faut se renseigner auprès du consulat ou l’ambassade des documents à réunir et remplir les formulaires de la demande pour postuler. Il est à noter que les gens qui passent via un intermédiaire en immigration ne bénéficient guère ni de traitement de faveur en matière des critères ni de traitement prioritaire, Il vaut mieux économiser son argent pour en faire autre chose. Pour ceux qui décrochent l’accord d’immigration, ils doivent bien sûr préparer leur prochain départ minutieusement car vous allez intégrer une société différente avec une culture différente. Il est très conseillé de commencer par choisir le lieu de résidence, chercher un logement ( donc il vaut mieux s’adresser à plusieurs agences immobilières de la zone choisie pour connaître les prix et réserver le cas échéant un appartement ou une maison) par la suite il faut prendre contacte avec des agence d’intérim et de recrutement en plus des services sociaux qui proposent des aides aux immigrants et prodiguent différents conseils très utiles, en gris il faut bien réparer son terrain avant de se lancer, ce qui va faciliter grandement votre intégration. Une fois arrivé sur le territoire canadien, et plus précisément au sein de l’aéroport, il faut entrer en contact immédiat avec le bureau d’immigration pour remplir des formalités d’entrée. Et bien sûr il faut prendre connaissance des démarches à accomplir pour pouvoir bénéficier des services proposés par le gouvernement et les organismes sociaux.
Comment louer un appartement en Australie ?
Pour les gens qui vont s’installer en Australie et souhaitent louer un appartement ou une maison le plus simple c’est de passer par les agences immobilière, il faut dire que pour la commission de l’agence c’est à la charge du propriétaire. Ou passer par une agence de relocation qui en plus des services que procure l’agence immobilière, l’agence de relocation conseille le locataire en matière des choix des quartiers et lui facilite toute les démarches administratives mais là il faut prévoir de payer ces prestations de services supplémentaires. Alors pour faire des économies il vaut mieux opter pour l’agence immobilière pour le reste il suffit d’effectuer des recherches par internet ou se mettre en contact avec d’autres immigrants qui ont plus d’expérience sur le terrain.
Après avoir trouver un appartement ou une maison il faut penser à signer un contrat de bail, en général les propriétaires demandent un dépôt de garantie alias « bond » qui varie selon les cas. En effet pour un logement vide on demande 4 semaines de loyer, pour un logement meublé dont le loyer ne dépasse pas 1000 AUD par mois il faut verser 6 semaines de loyer et pour les autres cas de figure ça dépasse les 6 semaines, mais il faut garder à l’esprit qu’on peut toujours négocier enfin c’est la raison d’être même du contrat. Pour la durée du bail ou le lease c’est entre 6 mois et une année qui peut être renouvelable tacitement. Pour le cas où on veut changer de maison il faut prévoir un préavis de 21 jours pour le locataire et 60 jours pour le propriétaire. Au cas où on souhaite quitter l’appartement avant la date limite du bail le locataire est obligé de continuer à payer le loyer jusqu’à l’arrivée à échéance du contrat initial et tous les frais engagés par le propriétaire pour trouver un nouveau locataire durant ce laps de temps incombe au locataire alors il vaut mieux profiter au maximum de l’appartement et jusqu’à la dernière minute.
Liens utiles pour chercher un logement en Australie
Pour ceux qui souhaitent s’installer en Australie pour étudier ou travailler, et qui cherchent un logement voici ci après quelques liens dédiés au logement avec des propositions des agences immobilières.
Des liens généralistes pour le logement
www.realestate.com.au
www.domain.com.au
www.myhome.com.au
Des liens spécialisés dans les appartements meublés :
www.rent-a-home.com.au
www.apartmentservice.com.au
www.apartmentsplus.com.au
Des liens spécialisés dans la colocation :
www.flatmates.com.au
www.flatmatefinders.com.au
http://au.easyroommate.com
www.share-accommodation.net
Lien d’agence de relocation
www.exclusiverelocation.com.au
Et bonne chance pour vos recherches !
Le système médical en Australie
Les soins médicaux en Australie sont parmi les meilleurs octroyés dans le monde, il y a aussi bien des hôpitaux dans les villes que les médecins volants pour joindre les contrées lointaines. Un organisme étatique dit Medicare se charge de rembourser les frais d’hospitalisation, généralistes et médicamenteux.
Evidemment tous les citoyens australiens profitent du Medicare, mais également les résidents permanents, les résidents temporaires qui ont passé deux ans sur le territoire australien ainsi que les citoyens des pays suivants : Irlande, Royaume uni, Italie, Suède, Finlande, Malte, Irlande et Nouvelle Zélande. Les médecins agréés appliquent des tarifs préalablement fixés par Medicare et qui sont connus sous le nom Medicare Schedule Fees. Pour ceux qui disposent d’une carte délivrée par Medicare ne paient rien aux médecins qui affichent Bulk Billing ou Direct Billing. Quoi qu’il en est on est sûr d’obtenir des soins médicaux à la hauteur en Australie.
Le visa sponsor en Australie
Un visa Standard Business Sponsorship est utilisé lorsqu’un postulant est sponsorisé par un employeur australien pour un poste qualifié. Le titulaire d’un tel visa peut résider pendant 4 ans en Australie et implique le paiement d’un certain nombre de coût à savoir les frais de l’application visa qui s’élève à 190 AUD soit 117 euros, les frais de nomination de 55 AUD soit 34 euros, et les frais du sponsor de 290 AUD soit 178 euros, dès maintenant on rassure les postulants ces frais sont à la charge de l’employeur. Comme c’est un visa sponsor, si l’employé quitte son poste il a droit à un délai de 28 jours pour trouver un autre poste chez une autre société qui sera son nouveau sponsor et donc il faut postuler pour un autre visa. L’avantage de ce visa, c’est que la famille de postulant peut l’accompagner et profiter d’un visa facto qui leur donne droit à chercher un travail et à étudier en Australie.
Pour qu’un postulant soit éligible et puisse donc bénéficier du visa sponsor, il doit remplir un certain nombre de critères qui concerne détenir un poste à temps plein dans une société australienne (sponsor) pour un poste qualifié, obtenir au minimum un 4,5 dans le test du niveau d’anglais IELTS et avoir un salaire annuel supérieur au SMIG. Il bien sûr procéder à des examens médicaux qui comprennent une radio des poumons et parfois même des tests sanguins. Et puis il faut se munir des documents nécessaires pour déposer sa demande à savoir : Photocopie certifiée du passeport, pièces prouvant les relations entre le proche accompagnant et le demandeur, permettant ainsi la délivrance d’un visa de facto le cas échéant, curriculum vitae en anglais, les photocopies certifiées de diplômes et des attestations de travail qui sont liés au poste sponsorisé, les coordonnées et la promesse d’embauche du sponsor, en plus des résultats des examens médicaux. Et départ vers le premier consulat à côté de chez soi.
Visa étudiant pour l’Australie
Pour les étudiants qui aiment s’inscrire pour une année de perfectionnement de langue ou pour obtenir un master, ils peuvent toujours déposer un dossier pour l’obtention d’un visa étudiant.
Pour obtenir un visa étudiant en Australie il faut avoir un English Language Intensive Courses For Overseas Students, autrement dit il faut obtenir un certificat ELICOS qui atteste d’avoir suivi des cours accélérés en anglais pour les étudiants étrangers non anglophones. Il faut également avoir passé le niveau des études primaires et secondaires et ou supérieures pour ceux qui visent le master bien sûr et surtout avoir l’attestation d’inscription dans un établissement scolaire australien. Globalement après avoir répondu à ces critères il y a des frais de visa étudiant qui s’élève à 430 AUD soit 246 euros et pour obtenir un permis de travail il faut compter un supplément de 30 AUD soit 17 euros. Une fois le visa étudiant en poche, l’étudiant peut se déplacer librement en Australie et même sortir et entrer dans le pays sans aucune restriction. Avec un permis de travail l’étudiant peut travailler 20 heures par semaine pas plus pour ne pas léser les études, objectif initial du voyage. glais pour les étudiants étrangers non anglophones. Il faut également avoir passé le niveau des études primaires et secondaires et ou supérieures pour ceux qui visent le master bien sûr et surtout avoir l’attestation d’inscription dans un établissement scolaire australien. Globalement après avoir répondu à ces critères il y a des frais de visa étudiant qui s’élève à 430 AUD soit 246 euros et pour obtenir un permis de travail il faut compter un supplément de 30 AUD soit 17 euros. Une fois le visa étudiant en poche, l’étudiant peut se déplacer librement en Australie et même sortir et entrer dans le pays sans aucune restriction. Avec un permis de travail l’étudiant peut travailler 20 heures par semaine pas plus pour ne pas léser les études, objectif initial du voyage.
Comment postuler pour un skilled Migrant Visa ?
Le Skillet Migrant Visa est créé pour répondre à un besoin spécifique en matière de main d’œuvre en Australie. Du coup le ministère chargé de l’immigration publie une liste dite Skilled Occupation List qui détaille les fonctions acceptées à l’immigration. Mais pour obtenir ce visa il faut assurer lors du test points qui évalue les compétences professionnelles du demandeur. Mais avant de passer le test il faut remplir un certains nombre de critères, car on est très exigent en Australie. Bien sûr il faut avoir une fonction parmi celles listées sur SOL avec toutes les attestations à l’appui, avoir moins de 45 ans, faire preuve lors du test d’anglais dit IELTS et avoir occupé un poste (parmi ceux de la liste SOL) et ce pendant 12 mois au minimum au cours des 24 mois qui ont précédé le dépôt de la candidature à l’immigration. Puis on arrive au verdict délivré par le test à points. Le score final du test est obtenu par l’accumulation des point pour certains critères à savoir : -La profession : Les points sont attribués en fonction du type de la profession et varient entre 40 et 60 points. -L’âge : avec un âge inférieur à 30 ans on obtient le score complet de 30 points et on déduit 5 points par la suite avec l’avancement en tranches d’âge. Le niveau d’anglais : Ce niveau est fonction de la typologie du poste pour un travail manuel il faut obtenr une moyenne de 5 dans le test IELTS, pour les autres postes autres que médicaux on exige un 6 et pour le corp médical il faut un 7 de moyenne. -Etudes en Australie : Des points supplémentaires sont accordés à ceux qui ont fait des études d’au moins deux ans en Australie et ce à plein temps. -L’expérience professionnelle : des points en plus sont octroyés si on travaille 3 ans au cours des 4 dernières années. -Postes en pénurie : 15 points sont ajoutés au score si le postulant a travaillé pendant 12 mois lors des 24 mois précédant la demande dans un poste demandé par l’Etat australien. -Expérience professionnelle en Australie : Un bonus de 10 points est accordé si on justifie d’une expérience de 12 mois en Australie dans le même poste désigné pour l’immigration. -Compétences du conjoint : 5 points de plus si le conjoint entre dans le profil de base qui comprend (niveau d’anglais, reconnaissance et expérience professionnelles, âge). -Langue étrangère : On peut bénéficier d’un supplément de 5 points si on parle une langue étrangère avec un bon niveau à l’oral comme à l’écrit. Après le test il faut déposer la demande d’immigration avec à l’appui tous les justifs concernant les diplômes obtenus, l’expérience professionnelle… qui doivent être traduits par un traducteur agréé et puis les adresser à l’ACS qui l’organisme australien chargé de l’accréditions professionnelles et on attend une réponse dans un délai de deux mois pour passer un entretien et peut être il faut préparer ses bagages en prévision d’un éventuel départ.
Parcourir l’Australie en train
Pour visiter l’Australie et profiter pleinement des paysages, des animaux et des contrées désertiques, il n y a pas mieux que le train. La compagnie des chemins de fer australienne alias Great Southern Railway propose trois axes des plus importants, il s’agit de : Indian Pacific : dont le parcours dure trois nuits de Sydney vers Perth en passant par Adelaïde, la distance parcourue est de 4352 km, et vue la longueur du trajet, il n’est couvert que 2 fois par semaine. Durant le parcours on peut découvrir les Blue Mountains, la plaine de Nullarbor et surtout les aigles avec leurs ailes de deux mètres.
The Ghan : C’est une traversée au cœur de l’Australie aride et sauvage avec en perspective le désert du centre rouge. Ce voyage dure deux nuits d’Adelaïde vers Darwin en passant par Alice Spring et la distance à parcourir est de 2979 km.
The Overland : c’est un trajet d’une journée qui lie Adelaïde à Melbourne sur une distance de 828 km et du coup, il est prévu 3 fois par semaine pour admirer les paysages de maquis, de larges plaines et des collines atypiques des villes du sud.
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