Les plus grandes universités du Canada Québec

Université de Montréal :

Frais, étudiants étrangers
Frais de scolarité, premier cycle : 13 444 $ – 15 016 $
Frais de scolarité, cycles supérieurs : 12 068 $ – 13 444 $

Université du Québec à Trois-Rivières

Frais étudiants étrangers
Frais de scolarité, premier cycle : 13 443 $ – 15 016 $
Frais de scolarité, cycles supérieurs : 12 068 $ – 13 444 $

Université du Québec à Chicoutimi

Frais étudiants étrangers
Frais de scolarité, premier cycle : 13 444 $ – 15 016 $
Frais de scolarité, cycles supérieurs : 12 068 $ – 13 444 $

Université du Québec à Rimouski

Frais étudiants étrangers
Frais de scolarité, premier cycle : 13 535 $
Frais de scolarité, cycles supérieurs : 13 444 $

Université du Québec en Outaouais

Frais étudiants étrangers
Frais de scolarité, premier cycle : 13 444 $ – 15 016 $
Frais de scolarité, cycles supérieurs : 12 068 $ – 13 444 $

Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue

Frais étudiants étrangers
Frais de scolarité, premier cycle : 13 443 $ – 15 015 $
Frais de scolarité, cycles supérieurs : 500 $ – 13 442 $

Université du Québec : Institut national de la recherche scientifique

Frais étudiants étrangers
Frais de scolarité, cycles supérieurs : 13 444 $

Université du Québec : École nationale d’administration publique

Frais étudiants étrangers
Frais de scolarité, cycles supérieurs : 4 033 $

Université du Québec : École de technologie supérieure

Frais étudiants étrangers
Frais de scolarité : 8 045 $ – 8 963 $

Université de Sherbrooke

Frais, étudiants étrangers
Frais de scolarité, premier cycle : 13 444 $ – 15 016 $
Frais de scolarité, cycles supérieurs : 12 068 $ – 13 444 $

En plus des frais de scolarité il faut prévoir des frais pour les biens et services fournis aux étudiants comme des frais liés à la santé, à des inscriptions avec des associations et autres qui varient d’une université à une autre. Et pour plus d’information n’hésitez pas à visiter le lien ci après :

http://www.aucc.ca/can_uni/search/index_f.html

Le Canada a besoin de100 000 immigrants chaque année

Lors de la conférence Board du Canada, le pays parait-il a besoin de 100 000 immigrants chaque année pour pouvoir subvenir aux besoins du régime de pensions.

En effet pour résoudre la problématique des pensions et controverser l’effet de l’exode des baby boomers, le canada a besoin de retracer et même de dynamiser sa politique d’immigration. Car c’est cette main d’ouvre venue d’ailleurs qui va assurer la productivité et la croissance économique. Surtout avec la baisse constante du nombre du travailleurs, les contributions au régime de retraite décroissent également, ce qui ne peut être que très néfaste sur l’aspect économique et social du pays. Cet état des choses n’est que l’aboutissement normal d’un vieillissement rapide des travailleurs ce qui va finir par déclencher une crise économique et sociale d’un autre genre due au manque de constitution de retraites. Avec le vieillissement de la population canadienne et le nombre limité des naissances par famille, les immigrants représentent la solution idéale pour accroitre la population canadienne et ce avant l’avènement de l’an 2030.

Votre guide vers le Canada

Pour mieux vous guider et vous renseigner et surtout vous assister dans la prise de décision d’immigrer au canada, ci près un résumé de parcours type pour faciliter vos démarches d’immigration et mieux vous intégrez à l’arrivée. La première chose à faire c’est de réunir le maximum d’information sur le Canada, afin de vous assurer de la faisabilité de votre projet d’immigration. Il faut chercher des information sur l’économie du pays, sur l’enseignement, la santé, le travail, le niveau de vie, le logement…enfin des informations qui vont vous éclairer sur votre nouvelle vie une fois là bas. Par la suite, il faut évaluer vos chances que votre dossier soit retenu par le Canada, comment ? C’est simple une évaluation préliminaire d’immigration EPI est disponible sur Internet pour évaluer votre profile et voir s’il peut intéresser le Canada et donne suite à une sélection d’immigration, en répondant aux questions de l’évaluation vous allez obtenir une réponse immédiate et surtout gratuite. Une fois l’évaluation préliminaire vous donne une réponse favorable et donc une possibilité d’être sélectionné, il faut passer à la demande officielle d’immigration. Sur ce il faut se renseigner auprès du consulat ou l’ambassade des documents à réunir et remplir les formulaires de la demande pour postuler. Il est à noter que les gens qui passent via un intermédiaire en immigration ne bénéficient guère ni de traitement de faveur en matière des critères ni de traitement prioritaire, Il vaut mieux économiser son argent pour en faire autre chose. Pour ceux qui décrochent l’accord d’immigration, ils doivent bien sûr préparer leur prochain départ minutieusement car vous allez intégrer une société différente avec une culture différente. Il est très conseillé de commencer par choisir le lieu de résidence, chercher un logement ( donc il vaut mieux s’adresser à plusieurs agences immobilières de la zone choisie pour connaître les prix et réserver le cas échéant un appartement ou une maison) par la suite il faut prendre contacte avec des agence d’intérim et de recrutement en plus des services sociaux qui proposent des aides aux immigrants et prodiguent différents conseils très utiles, en gris il faut bien réparer son terrain avant de se lancer, ce qui va faciliter grandement votre intégration. Une fois arrivé sur le territoire canadien, et plus précisément au sein de l’aéroport, il faut entrer en contact immédiat avec le bureau d’immigration pour remplir des formalités d’entrée. Et bien sûr il faut prendre connaissance des démarches à accomplir pour pouvoir bénéficier des services proposés par le gouvernement et les organismes sociaux.

Comment trouver un travail au canada ?

Il faut dire que pour un nouvel immigrant ou pour quelqu’un qui a ce projet en tête, le premier souci c’est de décrocher un poste convenable. Au Canada, certains secteurs d’activité sont plus demandés que d’autres surtout dans tout ce qui est services (Finances, conseils, enseignements, …) ainsi que dans des secteurs de pointe somme la technologie, la biotechnologie et l’aéronautique. Mais en matière de recherche de travail, un immigrant peut s’adresser à des agences de recrutement qui aident à définir le profil du postulant, à rédiger le CV et la lettre de motivation, à préparer les entretiens d’embauche et bien sûr à le mettre en relation avec des sociétés qui recherchent son profil.

En vue d’aider les gens à mieux orienter leurs recherches, il est préférable de consulter un certains nombres de liens comme :

Emploi Avenir : qui présente des informations sur les professions

Le marché du travail au Québec : qui est une interface du marché du travail et présente donc des offres d’emploi

Information sur le marché du travail au Canada : qui comme son nom l’indique renseigne sur la tendance du marché, les secteurs les plus porteurs et les professions qui se vendent le mieux.

 

Obtenir la citoyenneté canadienne

Il est communément connu que tout immigrant postulant pour la citoyenneté canadienne doit passer un examen de citoyenneté après trois ans de résidence permanente. La raison d’être de cet examen c’est d’évaluer la maîtrise des connaissances concernant le pays d’accueil qu’est le Canada, sauf que les postulants arrivent à déjouer cet exam en se procurant un guide de la citoyenneté qui regroupe en gros toutes les  questions qu’on retrouve lors de l’exam. Du reste il faut payer 200 dollars canadiens de frais de traitement.

Depuis le mois d’Avril le gouvernement fédéral a apporté quelques modifications régissant l’exam qui a pour raison d’être d’évaluer non plus les connaissances mais une bonne compréhension de la communauté canadienne et une évaluation linguistique soit en français ou en Anglais.

On retrouve souvent des questions, disant, évidentes genre : la différence entre le ministre fédéral et la reine et ainsi de suite

L’idée profonde ce n’est as de passer un test mais surtout de rehausser la valeur de la citoyenneté canadienne, pour quelqu’un qui passe 3 ans sur une région il doit connaître un minimum de son entourage culturel, politique, économique et social. Et ne plus considérer la citoyenneté comme l’aboutissement d’une attente qui a duré  1095 jours pour avoir un passeport.

Le Québec se mobilise pour accueillir plus d’immigrants

Le Québec déploie les grands moyens pour attirer et de garder plus de nouveaux immigrants, on commence à préparer et mettre en place une politique d’accueil en prévoyant des emplois municipaux et en stimulant l’entreprenariat et l’esprit d’initiative auprès des immigrants en vue d’une meilleure intégration et surtout pour rentabiliser leur potentiel. Des représentants de la communauté civile et culturelle ont clamé plus d’ouverture vers les immigrants en vue d’améliorer leur intégration et leur rétention au Québec. Cette politique déjà bien définie verre le jour au début des vacances estivales profitant de la saison festive pour entamer et concrétiser ce projet.

Où mieux vivre au Canada ?

Best places to live in Canada c’est sous ce titre que le magazine MoneySense a publié son classement annuel concernant les villes et régions où il fait mieux de vivre au Canada. Ce classement prend en considération l’indice du bonheur concernant 179 villes canadiennes qui comptent une population supérieure à 10 000 habitants. Divers critères constituent cet indice à savoir : le taux de chômage, le coût d’habitat, le taux de criminalité, la croissance démographique, les services de santé, le climat, la qualité de l’air entre autres. Le classement est une référence aux villes où il fait bon de vivre en sécurité et dans le confort. Le classement à abouti à un top 10 des villes où il fait bon de vivre au Canada : 1) Ottawa-Gatineau dans la région d’Ottawa-Gatineau 2) Kingston en Ontario 3) Burlington en Ontario 4) Fredericton en Nouvelle-Écosse 5) Moncton au Nouveau-Brunswick 6) Repentigny au Québec 7) Brandon en Ontario 8) Victoria en Colombie-Britannique 9) Winnipeg au Manitoba 10) Lévis au Québec, en face de la ville de Québec Alors avant de bâcler vos valises il faut bien choisir où vous souhaitez vous installer quant le classement est déjà établit, ce n’est guère difficile.

Les différents visas pour travailler au Canada

Il y a différents types de visas pour travailler au Canada, on distingue entre

-Les visas temporaires

Dans cette catégorie on retrouve le permis de travail et le permis vacances-travail. Pour le premier dit également Work Permit, il faut qu’un employeur canadien se charge de soumettre une demande en nom de l’employé auprès du bureau de l’immigration canadienne, mais la difficulté ici c’est de trouver un employeur qui vous fait confiance sans vous avoir jamais rencontré. En plus avec ce genre de permit on ne peut travailler que pour la société qui a postulé pour le permit de travail.

Le deuxième cas de figure qu’est le permis vacances-travail, régis par un accord mutuel entre la France et le Canada autorisant 7000 jeunes français de travailler au canada librement pour une durée variant entre 3 et 12 mois, ce  genre de permis est facile à obtenir et ce dans une heure dans un consulat canadien en France et permet de chercher un travail plus intéressant dans l’intervalle d’une année.

-La résidence permanente :

C’est un pas préalable à l’obtention de la citoyenneté canadienne, et avec la résidence permanente, l’immigrant peut profiter de tous les avantages comme des cours gratuits de langues, possibilité de travailler n’importe où et sans restriction sur le territoire canadien et surtout sans limitation de durée concernant la résidence. On bénéficie de la couverture sociale dès le troisième mois, les services de santé et d’assistance sociale.

La législation du travail dans le canada anglophone

Pour ceux que le Canada anglophone attire pour s’y installer et pour y travailler, il faut qu’ils se familiarisent un peu avec la législation en vigueur qui réglemente le travail (Loi de 2000). Globalement il s’agit de nombre d’heures travaillées, du SMIG, de congé payé et la cessation d’emploi.

Dans le Canada anglophone, on ne parle pas de 35 heures mais d’une moyenne de 40 heures de travail hebdomadaire payé à 7,75 $ canadien en Ontario, qui est différent du taux horaire pratiqué au Manitoba 7,60$ et en Saskatchewan 7,55$. On ne parle d’heures supplémentaires que dans la mesure où on dépasse les 44 heures par semaine. En matière de congé, c’est aussi  différent que ce qui pratiqué en Europe, en effet la durée de congé octroyée après 12 mois de travail chez le même employeur est de deux semaines seulement et bien évidement ce congé est indemnisé à raison de 4% du salaire brut accumulé durant 12 mois. Pour les jours de repos, il s’agit dune journée par semaine ou deux journées chaque quinzaine en plus des jours fériés célébrés au Canada (fêtes nationales et religieuses).

Enfin, en cas de cessation d’emploi c’est l’employeur qui en décide mais à la condition expresse d’accorder un préavis et une indemnité de licenciement si l’employé à dépasser 3 mois d’activité. Du reste cette réglementation est une base pour les accords régissant la relation employé/ employeur reste que il y a des dérogations prévues par la loi ou celles stipulées par un contrat de travail.

La vie estudiantine au Québec

Au Québec on n’est plus dans l’ère de l’enseignement classique mais une vision pédagogique qui tourne autour de l’étudiant et la cristallisation de ses compétences. On ne passe pas son temps dans des amphithéâtre pendant des heures et des heures à faire étalage de tout ce qui est théorique mais on travaille plus sur de petits groupes avec des simulations pratiques pour mieux être en contact avec l’étudiant et mieux comprendre ses attentes, ses aspirations, ses atouts et ses compétences en vue de l’accompagner dans son développement personnel. Cet accompagnement ne se limite pas aux heures du cours mais même en dehors des séances des professeurs et des conseillers se rendent disponibles pour rencontrer les étudiants et les aider dans leur choix et orientation de carrières. La vie estudiantine québécoise ne se limite pas aux cours seulement mais elle veille à l’épanouissement et au bien être de l’étudiant avec des piscines, salles de sport, salles de spectacles, services médicaux… qui sont accessibles à tous et sans aucune restriction. Un étudiant est autorisé à travailler tout en étudiant mais pas lors du premier semestre où il doit faire ses preuves en obtenant de bons résultats et c’est à cette condition qu’il peut chercher du travail n’importe où au Québec. On peut même adhérer facilement à des associations pour se créer des amis, partager des hobbies ou participer dans des œuvres sociales. Concernant le logement, il n y a pas de souci à se faire de ce côté, Un étudiant étranger peut louer une chambre dans une résidence étudiante. Sinon, on peut trouver partout des publicités des locations privées ou pour la colocation.

Les perspectives des immigrants au Québec

De plus en plus de personnes recherchent une opportunité ailleurs, et partent vers une nouvelle destination comme le Québec. Mais un projet d’immigration doit être planifié et bien documenté car mieux on connaît la destination meilleure est la décision prise. Il faut savoir que le Québec est très sollicité en matière d’immigration avec 45000 immigrants d’une centaine de pays chaque année. Avec une superficie de 1667441 km², le Québec fait un large pays qui offre diversité de paysage entre montagnes, forêts, lacs et fleuves dont les plus grands est le Saint Laurent qui s’étend sur plus de 1000 km et débouche dans l’océan atlantique. Il ne faut pas être surpris à l’arrivée de savoir que le Québec à lui seul détient 3% des réserves mondiales d’eau douce qui constituent la première source d’énergie en subvenant à 75% de l’électricité de la population québécoise ce qui représente l’un des piliers de l’économie du pays. Outre l’or bleu, la moitié du territoire du Québec est couverte par des forêts à raison de 750 300 km² constituées principalement de feuillus et de conifère, sans parler de la multitude des espaces verts omniprésents dans le milieu urbain ce qui permet la pratique de plusieurs activités de plein air, et même la morphologie des villes n’est gère altérée on a plus l’impression de vivre à la campagne. A part le coté géographique le Québec est une société moderne de sa diversité, elle allie le développement économique à l’américaine et l’influence des cultures européennes. Ce qu’on ressent beaucoup plus dans le système judiciaire car si le code pénal est issu de la législation britannique le code civil quant à lui est issu du code Napoléon, en effet le Québec est la seule province canadienne dotée d’un code civil qui trouve ses racines dans le droit français et c’est ce code qui régit les rapports entre les personnes et les biens.

Il est important de mentionner que le pouvoir judiciaire est indépendant des pouvoir législatif et exécutif. Il y a partage des compétences entre le gouvernement fédéral et les provinces canadiennes responsables de l’administration de la justice.

Sur un palier différent, concernant les nouveaux immigrants qui sont plus intéressés par la facilité d’insertion et surtout la qualité de vie, il faut dire que la province a fortement œuvrer dans ce sens est c’est un vrai modèle en lui-même. Pour les immigrants qui ne sont pas initiés à la langue français qui est de rigueur dans la région, ils bénéficient d’une aide du gouvernement du Québec en leur offrant des cours de français et ce même depuis l’étranger en instaurant des cours en ligne. Normal que ça soit une exigence car l’éducation dans ce pays est en français. Les enfants des immigrants doivent normalement fréquenter l’école francophone. L’enseignement en anglais est aussi disponible à certaines conditions, de même que l’enseignement dans des établissements privés. La connaissance de l’anglais et d’autres langues est cependant un atout dans plusieurs secteurs d’emploi.

La qualité de vie est un facteur déterminant pour toute personne porteuse d’un projet d’immigration. Il est très conseiller d’entamer un premier voyage d’exploration au Québec, question de se familiariser un peu avec l’environnement, collecter le maximum d’informations et constater par soi même tout ce qui est relatif au logement, nourriture, vêtements, déplacements et autres  critères qu’on inclus dans le coût de vie, qui restent abordables par rapport aux salaires octroyés, il faut dire que  le pouvoir d’achat présente une marge de manœuvre intéressante. Pour l’habitat qui constitue un souci en général, il faut dire que les prix sont accessibles mais le coût devient plus avantageux si on s’éloigne des grands centres, chose très normale.

Les immigrants en arrivant au Québec cherchent surtout à assurer le travail et en vue d’aider les parents à concilier vie familiale et vie professionnelles, on a leur offre des services de garde à petits prix et dont les programmes éducatifs sont adaptés à l’âge de l’enfant.

Toujours dans le domaine de l’éducation, il est important de rappeler que l’enseignement public est gratuit de la maternelle à l’enseignement collégial, alors que pour les études universitaires on doit payer des droits de scolarité mais qui restent moins chers par rapport à ceux pratiqués aux états unis. Et en vue de favoriser l’accès à l’université le Québec offre des bourses et même des prêts  aux étudiants. Outre l’enseignement public, il existe aussi un réseau d’établissements privés reconnus par le ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport. Ces établissements offrent également les programmes d’études officiels. Pour les fréquenter, il faut cependant payer des droits de scolarité et respecter les conditions d’admission propres à chacun.

En matière des soins et santé, ces services sont accessibles à tous ceux qui résident sur le territoire québécois, bénéficiant de l’assurance maladie qui couvre les frais des soins médicaux et d’hospitalisation essentiels. Si la santé constitue un problème de partout le monde le Québec consacre le tiers de son budget pour subvenir aux dépenses liées à la santé et aux services sociaux.

Sur le volet économique, le Québec enregistre, depuis quelques années, une bonne performance sur le plan économique. Chose attribuée à différents éléments qui concernent la diversité des secteurs économiques, l’initiative entrepreneuriale des hommes d’affaires, l’importance des investissements en matière de recherche et développement en plus de l’encouragement des exportations. Cette conjoncture économique offre différentes opportunités dans le marché du travail qui est actuellement des plus favorables. Mais la caractéristique principale de ce marché c’est que des secteurs comme l’agriculture, la construction et le textile n’embauchent plus alors qu’on constate l’émergence de nouveaux secteurs porteurs tels que les finances, la recherche scientifique, les services aux entreprises, l’enseignement, les soins de santé et l’assistance sociale…

Même si une personne a été sélectionnée par le Québec en raison de son profil socioprofessionnel, cela ne signifie pas nécessairement qu’elle sera en mesure, dès son arrivée, d’occuper un emploi lié à sa profession ou à son métier. Dans bien des cas, il faudra envisager d’exercer une autre profession ou métier, du moins dans un premier temps. Selon les perspectives su marché du travail plus de 640 000 postes seront à pourvoir entre 2009 et 2013, dont 152 000 sont de nouveaux emplois engendrés par la croissance économique et 490 000 seront disponibles à la suite des départs en retraite. 

En ce qui concerne les immigrants, ils ont toutes leurs chances de décrocher un travail mais souvent le premier emploi n’est pas en adéquation avec leur formation et/ ou expérience, la recherche d’un emploi est un travail de longue haleine. Mais il ne faut pas désespérer, car d’après une étude menée par deux chercheurs de l’Université de Montréal, cinq ans après leur admission au Québec, plus des deux tiers des immigrants sélectionnés à titre de travailleurs détiennent un emploi correspondant à leurs compétences.