De plus en plus de personnes recherchent une opportunité ailleurs, et partent vers une nouvelle destination comme le Québec. Mais un projet d’immigration doit être planifié et bien documenté car mieux on connaît la destination meilleure est la décision prise. Il faut savoir que le Québec est très sollicité en matière d’immigration avec 45000 immigrants d’une centaine de pays chaque année. Avec une superficie de 1667441 km², le Québec fait un large pays qui offre diversité de paysage entre montagnes, forêts, lacs et fleuves dont les plus grands est le Saint Laurent qui s’étend sur plus de 1000 km et débouche dans l’océan atlantique. Il ne faut pas être surpris à l’arrivée de savoir que le Québec à lui seul détient 3% des réserves mondiales d’eau douce qui constituent la première source d’énergie en subvenant à 75% de l’électricité de la population québécoise ce qui représente l’un des piliers de l’économie du pays. Outre l’or bleu, la moitié du territoire du Québec est couverte par des forêts à raison de 750 300 km² constituées principalement de feuillus et de conifère, sans parler de la multitude des espaces verts omniprésents dans le milieu urbain ce qui permet la pratique de plusieurs activités de plein air, et même la morphologie des villes n’est gère altérée on a plus l’impression de vivre à la campagne. A part le coté géographique le Québec est une société moderne de sa diversité, elle allie le développement économique à l’américaine et l’influence des cultures européennes. Ce qu’on ressent beaucoup plus dans le système judiciaire car si le code pénal est issu de la législation britannique le code civil quant à lui est issu du code Napoléon, en effet le Québec est la seule province canadienne dotée d’un code civil qui trouve ses racines dans le droit français et c’est ce code qui régit les rapports entre les personnes et les biens.
Il est important de mentionner que le pouvoir judiciaire est indépendant des pouvoir législatif et exécutif. Il y a partage des compétences entre le gouvernement fédéral et les provinces canadiennes responsables de l’administration de la justice.
Sur un palier différent, concernant les nouveaux immigrants qui sont plus intéressés par la facilité d’insertion et surtout la qualité de vie, il faut dire que la province a fortement œuvrer dans ce sens est c’est un vrai modèle en lui-même. Pour les immigrants qui ne sont pas initiés à la langue français qui est de rigueur dans la région, ils bénéficient d’une aide du gouvernement du Québec en leur offrant des cours de français et ce même depuis l’étranger en instaurant des cours en ligne. Normal que ça soit une exigence car l’éducation dans ce pays est en français. Les enfants des immigrants doivent normalement fréquenter l’école francophone. L’enseignement en anglais est aussi disponible à certaines conditions, de même que l’enseignement dans des établissements privés. La connaissance de l’anglais et d’autres langues est cependant un atout dans plusieurs secteurs d’emploi.
La qualité de vie est un facteur déterminant pour toute personne porteuse d’un projet d’immigration. Il est très conseiller d’entamer un premier voyage d’exploration au Québec, question de se familiariser un peu avec l’environnement, collecter le maximum d’informations et constater par soi même tout ce qui est relatif au logement, nourriture, vêtements, déplacements et autres critères qu’on inclus dans le coût de vie, qui restent abordables par rapport aux salaires octroyés, il faut dire que le pouvoir d’achat présente une marge de manœuvre intéressante. Pour l’habitat qui constitue un souci en général, il faut dire que les prix sont accessibles mais le coût devient plus avantageux si on s’éloigne des grands centres, chose très normale.
Les immigrants en arrivant au Québec cherchent surtout à assurer le travail et en vue d’aider les parents à concilier vie familiale et vie professionnelles, on a leur offre des services de garde à petits prix et dont les programmes éducatifs sont adaptés à l’âge de l’enfant.
Toujours dans le domaine de l’éducation, il est important de rappeler que l’enseignement public est gratuit de la maternelle à l’enseignement collégial, alors que pour les études universitaires on doit payer des droits de scolarité mais qui restent moins chers par rapport à ceux pratiqués aux états unis. Et en vue de favoriser l’accès à l’université le Québec offre des bourses et même des prêts aux étudiants. Outre l’enseignement public, il existe aussi un réseau d’établissements privés reconnus par le ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport. Ces établissements offrent également les programmes d’études officiels. Pour les fréquenter, il faut cependant payer des droits de scolarité et respecter les conditions d’admission propres à chacun.
En matière des soins et santé, ces services sont accessibles à tous ceux qui résident sur le territoire québécois, bénéficiant de l’assurance maladie qui couvre les frais des soins médicaux et d’hospitalisation essentiels. Si la santé constitue un problème de partout le monde le Québec consacre le tiers de son budget pour subvenir aux dépenses liées à la santé et aux services sociaux.
Sur le volet économique, le Québec enregistre, depuis quelques années, une bonne performance sur le plan économique. Chose attribuée à différents éléments qui concernent la diversité des secteurs économiques, l’initiative entrepreneuriale des hommes d’affaires, l’importance des investissements en matière de recherche et développement en plus de l’encouragement des exportations. Cette conjoncture économique offre différentes opportunités dans le marché du travail qui est actuellement des plus favorables. Mais la caractéristique principale de ce marché c’est que des secteurs comme l’agriculture, la construction et le textile n’embauchent plus alors qu’on constate l’émergence de nouveaux secteurs porteurs tels que les finances, la recherche scientifique, les services aux entreprises, l’enseignement, les soins de santé et l’assistance sociale…
Même si une personne a été sélectionnée par le Québec en raison de son profil socioprofessionnel, cela ne signifie pas nécessairement qu’elle sera en mesure, dès son arrivée, d’occuper un emploi lié à sa profession ou à son métier. Dans bien des cas, il faudra envisager d’exercer une autre profession ou métier, du moins dans un premier temps. Selon les perspectives su marché du travail plus de 640 000 postes seront à pourvoir entre 2009 et 2013, dont 152 000 sont de nouveaux emplois engendrés par la croissance économique et 490 000 seront disponibles à la suite des départs en retraite.
En ce qui concerne les immigrants, ils ont toutes leurs chances de décrocher un travail mais souvent le premier emploi n’est pas en adéquation avec leur formation et/ ou expérience, la recherche d’un emploi est un travail de longue haleine. Mais il ne faut pas désespérer, car d’après une étude menée par deux chercheurs de l’Université de Montréal, cinq ans après leur admission au Québec, plus des deux tiers des immigrants sélectionnés à titre de travailleurs détiennent un emploi correspondant à leurs compétences.